Redirections 301 manquantes
Des URL anciennes qui renvoient une 404, des redirections oubliées, des 302 posées à la place de 301. C’est le premier facteur de chute recensé, et Google le désigne dans sa documentation sur les déplacements de site.
Référencement naturel technique, sémantique, autorité. Le fondement durable de votre visibilité Google.
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Création de sites SEO-native, refonte technique, tracking, dashboarding. Ce qui ne se mesure pas ne se pilote pas.
Une migration change vos URL, vos gabarits, parfois votre CMS entier. Google le documente : un déplacement de site affecte temporairement vos positions dans la recherche. Nous encadrons ce moment avec un protocole en trois temps. Nous l’éprouvons d’abord sur nos propres migrations, avant de l’appliquer chez nos clients.
Diagnostic gratuitUne migration SEO réussie repose sur trois temps. Avant la bascule, on cartographie l’existant : URL, trafic, autorité, balises. Pendant, on applique un plan de redirections 301 recetté sur un environnement de test. Après, on surveille positions et indexation plusieurs semaines pour corriger toute dérive.
Une refonte rebat les cartes avec Google au moment où personne ne l’a demandé. Les URL changent, des balises sautent, des redirections manquent, le schema disparaît du nouveau gabarit. Chaque signal d’autorité accumulé depuis des années doit retrouver sa cible.
Google décrit ce risque dans sa propre documentation. Un déplacement de site avec changement d’URL peut affecter temporairement les performances dans la recherche, le temps que ses robots recrawlent et réassocient les redirections. La durée dépend de la propreté du plan de migration.
Nous documentons nos propres migrations. La bascule de getknown.fr, d’un site statique vers WordPress, a suivi ce protocole : baseline avant, plan de redirection, recette de pré-production, suivi des liens entrants après la mise en ligne. Le même cadre encadre les migrations que nous pilotons pour nos clients.
Ces chutes restent évitables. Pas avec un correctif de dernière minute, mais avec un protocole qui démarre avant le premier wireframe et se prolonge plusieurs semaines après la mise en ligne.
Sept familles d’erreurs reviennent sur la plupart des migrations ratées. Aucune n’est exotique. Un protocole les neutralise toutes.
Des URL anciennes qui renvoient une 404, des redirections oubliées, des 302 posées à la place de 301. C’est le premier facteur de chute recensé, et Google le désigne dans sa documentation sur les déplacements de site.
Une URL redirige vers une deuxième, qui redirige vers une troisième. Chaque saut dilue le signal et ralentit le recrawl. La règle : une seule redirection, directe, entre l’ancienne URL et sa cible finale.
Le nouveau gabarit n’embarque pas le schema de l’ancien. FAQPage, Product, BreadcrumbList, Article : tout repart de zéro. Les résultats enrichis disparaissent, et la citabilité par les IA avec eux.
Slugs refaits par souci de cohérence design, profondeur de navigation modifiée, paramètres mal canonisés. Le maillage interne se casse et les pages stratégiques perdent leur signal d’autorité.
Sur un site multilingue, les balises hreflang sautent ou pointent vers d’anciennes URL. Les versions linguistiques se cannibalisent, la déclaration x-default disparaît, Google sert la mauvaise langue.
Des pages catégories ou services, autrefois denses en contenu utile, se réduisent à quelques lignes sous un gabarit épuré. Le seuil sémantique nécessaire au positionnement n’est plus atteint, et le trafic transactionnel décroche.
La balise noindex de l’environnement de test part en production, ou le canonical continue de pointer vers le staging. Le site entier devient invisible du jour au lendemain. On le vérifie ligne par ligne avant la bascule.
Quatre phases, deux points de contrôle go/no-go. Chaque phase a un livrable et un responsable, côté Getknown comme côté client.
On photographie l’existant avant qu’il bouge. Crawl complet, export Search Console sur seize mois, cartographie de chaque URL avec son trafic, son autorité, ses liens entrants. Sans cette baseline, impossible de mesurer ce que la migration gagne ou perd.
Chaque URL ancienne reçoit une cible, validée à la main pour les pages stratégiques, scriptée pour la longue traîne. Les redirections sont des 301 permanentes, jamais des 302, et chaque chaîne se limite à un saut. Sur une migration e-commerce en cours, ce plan distingue d’abord les URL à conserver de celles à supprimer.
Le nouveau site existe en pré-production. On le crawle comme s’il était en ligne, on vérifie que chaque 301 répond, que chaque schema est embarqué, que chaque hreflang pointe au bon endroit. Le go/no-go dépend d’une checklist signée, pas d’un avis.
La mise en ligne ouvre la phase de suivi rapproché. Trafic, positions, indexation, erreurs Search Console : on surveille tout, quotidiennement la première semaine, puis chaque semaine. Une chute repérée est documentée, attribuée, corrigée avant qu’elle ne s’installe.
Pour le groupe Hager, nous avons travaillé à sécuriser le trafic de nombreux sites internationaux au fil de leurs refontes, avec le même protocole appliqué à chaque bascule : baseline, plan de redirection, recette, suivi.
Programme international · secteur industrie
Lire le cas Hager completUne migration SEO tient dans un document opérationnel, partagé avec vos équipes techniques. Il liste chaque URL, sa redirection, son statut de recette, et sert de référence en cas de doute après la bascule. Ce livrable distingue une migration préparée d’une migration improvisée.
Aucune migration sans plan de redirection validé URL par URL pour les pages stratégiques, signé et gelé avant la bascule. Le document existe, il est partagé, il tranche les doutes après la mise en ligne.
Le nouveau site passe une recette complète en pré-production : crawl Googlebot, vérification du schema, test des hreflang. La bascule attend une checklist signée, jamais un simple accord verbal.
La mise en ligne ouvre le suivi, elle ne le clôt pas. Pendant douze semaines, nous suivons les indicateurs, remontons les 404 résiduelles et corrigeons les chutes avant qu’elles ne s’installent.
Le bon moment pour impliquer une agence SEO sur une migration n’est pas le mois de la bascule. C’est celui où le brief design commence à circuler. On regarde votre projet ensemble et on vous dit franchement si nous sommes utiles ou si vos équipes peuvent gérer seules. Une heure d’échange, factuel.
Diagnostic gratuit