Catégories
Les pages qui portent les requêtes d’achat à volume. On travaille leur contenu, leur title, leur maillage, et on tranche lesquelles méritent d’exister plutôt que de se cannibaliser.
Référencement naturel technique, sémantique, autorité. Le fondement durable de votre visibilité Google.
Optimisation pour les moteurs génératifs (ChatGPT, Perplexity, AI Overviews). Pratique structurée chez Getknown depuis 2022.
Liens de qualité issus de médias reconnus. Éthique, durable, mesurable. Aucun PBN, aucune ferme de liens.
Contenus qui plaisent à Google, aux LLMs et aux internautes. Format pensé pour l'extraction et la citation par les IA.
Création de sites SEO-native, refonte technique, tracking, dashboarding. Ce qui ne se mesure pas ne se pilote pas.
Une boutique en ligne se référence différemment d’un site vitrine : des milliers d’URLs, des variantes qui se ressemblent, une navigation qui produit des pages à l’infini. Notre travail d’agence SEO e-commerce consiste à décider quelles pages méritent d’exister, de ranker et d’être citées par les IA, puis à les construire pour convertir la demande d’achat.
Demander un diagnostic gratuitLe SEO e-commerce est l’ensemble des techniques qui rendent un catalogue en ligne visible sur Google et dans les réponses des IA. Il porte sur cinq chantiers : les pages catégories, la navigation à facettes, les fiches produits, le maillage interne et la performance technique. Chaque chantier vise une intention d’achat précise.
La difficulté d’une boutique n’est pas d’écrire du contenu, c’est de trancher : quelles URLs indexer, lesquelles fusionner, lesquelles bloquer. Un audit SEO pose cette cartographie avant la moindre optimisation.
Les pages catégories captent les requêtes d’achat à fort volume (« robe été femme », « ordinateur portable gamer »). Elles concentrent la demande et convertissent le trafic générique. Une fiche produit isolée, elle, répond à une recherche précise et déjà avancée dans le parcours d’achat.
Nous ouvrons donc presque toujours par les catégories : plus de volume, plus vite mobilisable. Les fiches suivent, par lot, en commençant par les produits à marge ou à stock stratégique. Traiter mille fiches une par une sans hiérarchie ne mène nulle part.
Demander un diagnostic gratuit →Cinq blocs de travail, dans l’ordre où ils rapportent. Les trois premiers font ranker le catalogue, les deux derniers le rendent solide.
Les pages qui portent les requêtes d’achat à volume. On travaille leur contenu, leur title, leur maillage, et on tranche lesquelles méritent d’exister plutôt que de se cannibaliser.
La navigation à filtres génère des milliers d’URLs. On décide lesquelles indexer (un usage, une marque : oui ; une couleur, une taille : non), on canonicalise le reste, on évite l’explosion de crawl.
Chaque fiche apporte un contenu propre, pas la description fournisseur recopiée sur cent sites. C’est aussi ce contenu que les IA reprennent quand un acheteur demande un comparatif.
Catégories, produits et contenus se relient pour distribuer l’autorité vers les pages qui convertissent et sortir les fiches orphelines de l’ombre.
Pagination, balises canonical, vitesse des templates produit sur mobile, données structurées : le socle qui rend un gros catalogue crawlable, rapide et lisible par les moteurs.
On part du catalogue réel, pas d’un modèle générique. Chaque décision d’indexation est justifiée et documentée.
Trois familles d’anomalies que nos audits e-commerce relèvent presque à chaque fois, propres aux gros volumes de pages.
Là où le catalogue produit trop d’URLs, ou pas les bonnes.
Chaque combinaison de filtres devient une URL crawlable : le budget de crawl part dans des pages sans demande.
Sous-catégories créées par le back-office sans produit ni contenu, en concurrence avec les vraies pages.
Pages 2, 3, 4 sans canonical cohérent, produits profonds jamais atteints par les robots.
Tri par prix ou popularité en URL, générant des doublons sans valeur de référencement.
Fiches à cinq ou six clics de la home, invisibles pour les bots comme pour les acheteurs.
Une URL par taille ou couleur du même produit, qui se cannibalisent entre elles.
Là où la fiche n’apporte rien d’unique ni de citable.
Texte fournisseur repris tel quel, identique sur des dizaines de boutiques concurrentes.
Photo et prix, mais aucun contenu à indexer ni à faire remonter par les IA.
Plusieurs fiches quasi identiques pour un même produit, aucune ne s’installe.
Pas de preuve sociale sur la fiche, un signal de confiance en moins pour Google et pour l’acheteur.
Visuels produits sans texte alternatif, invisibles en recherche d’images et pour l’accessibilité.
Produit épuisé en 404, sans redirection ni page de remplacement, l’autorité se perd.
Là où le socle freine les moteurs sur les gros volumes.
LCP au-delà de 4s sur mobile, scripts de recommandation bloquants, images non compressées.
Sitemap produits non tenu à jour, listant des références disparues ou omettant les nouveautés.
Schema Product ou Review absent ou invalide, aucun résultat enrichi possible.
Boutique déployée par marché sans annotations réciproques : mauvaises versions servies.
Prix, avis ou contenus produits chargés en JS et jamais vus par les robots.
Changement de plateforme sans plan 301 rigoureux : le trafic acquis s’effondre.
Point de départ : une part organique de 10 % de l’acquisition. En moins d’un an de travail SEO sur le catalogue, l’acquisition via l’organique a progressé de 45 %.
Résultat témoigné par Damien Morin, CEO de Mobile.club
Lire le cas Mobile.club completLes principes SEO restent les mêmes. Les pièges, eux, changent selon le CMS qui fait tourner la boutique.
Facettes natives à cadrer, doublons de variantes, pagination et URLs de tri : les pièges PrestaShop sont connus et se corrigent avec méthode. Nous détaillerons cette plateforme sur une page dédiée.
Nous opérons WordPress en production, y compris notre propre site, avec des extensions triées et un socle technique maîtrisé. WooCommerce demande de contrôler la structure et la performance.
Shopify cadre l’URL et le thème : l’enjeu se déplace vers la structure des collections, les conflits d’applications SEO et le contenu unique des fiches. Un audit d’apps évite les doublons de schema.
Magento, BigCommerce, Webflow e-commerce : mêmes chantiers, contraintes techniques propres à chaque plateforme. On adapte la méthode, pas les fondamentaux.
Vous voulez d’abord un signal simple ? Notre diagnostic gratuit relève les trois freins les plus coûteux de votre boutique, sans engagement.
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